Misère de l’espace moderne
Le vendredi 13 janvier 2017    Toulouse (31)

Rencontre avec Olivier Barancy sur « La production de Le Corbusier et ses conséquences » à la librairie Ombres blanches à 18 heures

« Il est enfin admis ouvertement que Le Corbusier était un fasciste bon teint. On tolère ses mensonges et sa mégalomanie. On sourit en le voyant mépriser ses (riches) clients. Un observateur impartial découvrira vite qu’il n’a rien inventé, gommant les auteurs dont il s’est attribué les idées. La seule réelle compétence de Le Corbusier fut la promotion de son image publique au détriment de la qualité de son œuvre construite – catastrophique. Mais de tout cela on ne tire aucune conséquence, la plupart des critiques refusant de voir le monde cauchemardesque qu’il voulait édifier. Ce qui n’aurait aucune importance si Le Corbusier n’était devenu le modèle pour les architectes de l’après-guerre qui ont couvert la France de barres et tours en béton. Et si, aujourd’hui, ses théories ne faisaient les affaires des bureaucrates de Chine et de Russie. »

Misère de l’espace moderne vient de paraître aux éditions Agone, http://agone.org/miseredelespacemoderne

Architecte, Olivier Barancy a notamment traduit et édité William Morris, L’Âge de l’ersatz (L’Encyclopédie des nuisances, 1996).

Organisation : Librairie Ombres Blanches, 50, rue Gambetta, Toulouse, http://www.ombres-blanches.fr

Réalisation : William Dodé