Il y a ce qu’une œuvre dit et ce qu’on en dit. Dans le meilleur des cas, interpréter n’est qu’une manière de mesurer cette séparation, dans le pire, l’acte se confond avec la célébration d’un nom propre. Mais, à ignorer toute nécessité entre un nom propre et une œuvre, on finit par ne plus voir en elle qu’un sens en vacance.

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